Dans la publication d’Alpina non-fiction, Andreï Desnitski est présenté comme un bibliste russe, collaborateur de l’Institut d’études orientales de l’Académie des sciences de Russie, docteur en philologie, professeur de l’Académie des sciences de Russie, traducteur et écrivain. Son domaine de prédilection : la traduction de la Bible en langues modernes et la vulgarisation des études bibliques. On y mentionne également son livre La Bible : que s’est-il vraiment passé ?.
Deux approches de la Bible
Selon Desnitski, pour certains la Bible est un recueil de textes sacrés qui constituent la source première de la foi, tandis que d’autres y voient le plus important monument historique et culturel de la civilisation humaine. Il pose la question de savoir s’il est possible de concilier ces approches, comment établir un dialogue entre les sceptiques et les zélateurs de la foi, et quels arguments employer dans le débat.
« La Bible est l’histoire du dialogue entre Dieu et l’humanité »
La position du chercheur
Le texte expose aussi sa conception de la démarche scientifique : le chercheur idéal est parfaitement objectif — il prend en compte tous les faits, et non seulement ceux qui l’arrangent et lui plaisent, il envisage toutes les explications possibles, il est conscient des limites et des points faibles de son hypothèse.
Le livre dont il est question est consacré au Tanakh — l’Ancien Testament.
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